Généalogie ST-LAURENT

Généralités

Recherches généalogiques en cours

- Nous travaillons à compléter mon arbre généalogique complet (mes grands-parents appartiennent aux familles ST-LAURENT, PLOURDE, HEPPELL, BLANCHET).

Nous avons déjà retracé 1650 personnes, mais il nous reste quelques problèmes et énigmes à résoudre...
Ces recherches nous ont bien sûr mené au premier immigrant de la lignée directe qui a transmis son nom, soit Pierre Laurent.

- Nous nous intéressons particulièrement à lui et avons entamé un recensement de tous ses descendants dans le but de créer et publier un outil de recherche. Nous avons pour l'instant recensé environ 2800 personnes, jusqu'aux environs de 1900, avec continuation au-delà pour quelques branches (Ce chiffre n'inclut pas les conjoints, nous avons 1500 mariages recensés).
Nos recherches portent sur leur état civil complet (naissance, mariage et décès) ainsi que tout autre renseignement intéressant, en particulier les actes notariés (nous en avons pour l'instant répertorié plus de 600).

Dans la page 'Ma lignée directe', vous trouverez 2 lignes directes, ST-LAURENT et PLOURDE, avec des détails sur la vie de chaque couple (leurs enfants, leurs possessions, leurs activités etc...).

Dans la page ' Mon arbre complet', vous trouverez toute mon ascendance connue à ce jour, pour toutes les branches.

Documents consultés

Etat civil

Nos recherches sont en premier lieu basées sur l'Etat Civil (naissance, mariage, baptême). Nous utilisons donc les microfilms qui reproduisent tous les actes, les répertoires de compilation déjà publiés et autres ouvrages.

Ont été également consultés les différents recensements de population du XIXème siècle, qui donnent beaucoup de renseignements complémentaires.

Recensements

Le recensement de 1825 ne donne que des informations succinctes, à savoir le nom du chef de famille et le nombre de personnes dans la famille, réparties par tranches d’âge. En 1831 et 1842, on trouve en plus des renseignements sur leur terre, leur production et les animaux.

En 1851, 1861 et 1871, les recensements deviennent nominatifs et toutes les personnes apparaissent de manière indépendante, avec leur âge, quelquefois bien approximatif. Il y a toujours beaucoup de précisions ‘agricoles’.

En 1881 et 1891, plus de précisions agricoles. En 1901 non plus, mais il y a plus de détails sur les personnes, en particulier, leur date de naissance est indiquée.
Les recensements postérieurs à 1901 ne sont pas accessibles pour l’instant, car trop récents.

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Actes notariés

Nos recherches se portent également sur les actes notariés.
On y retrouve les concessions, ventes et achats de terre, contrats de mariage, testaments, inventaires, donations, constitutions de rente, échanges, quittances. Ces documents permettent de recouper et confirmer les données et donnent beaucoup de renseignements sur la vie de nos ancêtres à diverses époques.

Les donations et rentes

Les donations se font en général entre les parents et un ou plusieurs de leurs enfants, plus particulièrement les hommes (les femmes reçoivent plutôt une somme d’argent et des animaux de ferme comme dot en vue de leur mariage). Elles concernent les terres, mais souvent aussi tous les biens possédés, outillages et biens ménagers. Elles permettent d’établir les enfants, et également aux parents de se constituer une retraite, puisqu’en général elles s’accompagnent d’une rente à vie, contrepartie que les bénéficiaires doivent assumer.

Les parents précisent alors tous leurs besoins, tant en nourriture qu’en linge ou services, qu’ils recevront jusqu’à leur décès. Ils continuent en général à habiter chez un de leurs enfants. Des exemples de rente se trouvent dans la suite de ce document et en annexe.

Les inventaires et ventes de biens

Ils ont lieu en général après le décès, ou quelquefois avant donation. Ils énumèrent dans le détail tous les biens possédés par la communauté, avec une valeur estimée, ainsi que les dettes actives ou passives et  donnent une liste de tous les actes notariés ou autres papiers existants. Ils représentent donc une mine de renseignements sur le couple concerné, et permettent de se faire une idée de leur mode de vie au vu de leurs possessions.

Ils sont en général suivis dans les jours qui suivent de la vente des biens à l’encan. Le détail est toujours là, avec la liste précise de tout ce qui est vendu, à qui et pour quel montant. A la suite de cette vente, les gains sont partagés entre les héritiers.

Les concessions de terre

Les terres sont concédées par le seigneur de l’endroit (ou son représentant). Un cultivateur peut ainsi devenir propriétaire à part entière de sa terre moyennant le paiement de rentes à son seigneur. Il a aussi d’autres contraintes, il doit défricher et s’établir sur sa terre (selon les contrats et l’époque, des normes à respecter sont précisées). Il doit faire moudre son grain au moulin seigneurial, et le seigneur se réserve le droit de prendre tout le bois convenant à la construction des vaisseaux du Roi et le privilège d’exploiter tout minerai ou métaux précieux sur cette terre.

Ces seigneuries ayant 2 lieues de profondeur (soit 168 arpents), les concessions sont presque toutes sur le même modèle, à savoir avec un profondeur de 42 arpents (soit environ 2.5 km), ce qui permettait 4 rangs. La surface concédée déterminait donc la largeur de la parcelle.

Les ventes et échanges

Ces actes courants donnent de l’information sur les mouvements de terres et permettent de retracer les différents propriétaires. Chaque terre négociée est décrite par sa surface, son emplacement et le nom des propriétaires voisins. Ces transactions permettaient de regrouper des terres morcelées par les héritages, de s’en procurer de meilleures ou de plus grandes à défricher.

Les contrats de mariage

Presque tous le couples passaient un contrat de mariage devant notaire, souvent quelques jours seulement avant que celui-ci ne soit célébré. Il précise le régime des mariés, presque toujours la communauté de biens, et ce que chacun apporte. C’est la plupart du temps pour l’épouse son lit, trousseau et animaux de ferme, et pour l’époux une terre s’il en a une et de l’argent. Ils peuvent aussi en profiter pour inclure une donation mutuelle en cas de décès.

Les testaments

On trouve très peu de testaments, tout étant en principe déjà réglé au niveau du contrat de mariage que pratiquement tous les couples passaient devant notaire.

 

Nous avons actuellement répertorié plus de 600 actes notariés relatifs à Pierre Laurent et ses descendants. Certains d'entre eux sont retranscrits. D'autres sont toujours en cours de transcription. Ils sont disponibles sur demande. Il faut cependant donner les précisions nécessaires pour identifier avec précision la personne concernée.

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Les différentes souches des familles ST-LAURENT

Laurent, un patronyme aux multiples surnoms

Nos Lortie et nos Lassonde sont des Laurent qui s'ignorent, à moins qu'ils n'aient déjà eu la patience d'établir leur filiation. Les Laurent ont porté d'autres surnoms: ils étaient dits Champagne, Saint-Laurent, Laviolette, Coquot, Julien, etc.

C'est Christophe Laurent dit Champagne qui, semble-t-il, fut le premier de ce nom à fonder un foyer en Nouvelle France. Fils de Michel et de Lupienne Lachaume, de Dormelles, qui est aujourd'hui une commune de Seine-et-Marne, il arriva à Québec à la mi-juin 1665 avec le régiment de Carignan. Soldat de la compagnie de Chambly, il epousa à Québec, le 29 octobre 1669, Marie Thérèse Petit, une fille du roi de la paroisse parisienne de St-Etienne des Grès. Le ménage s'établit tout d'abord à Chambly, puis à Contrecoeur. Après la naissance d'un fils qui ne semble pas s'être marié et d'une fille qui décéda avant son deuxième anniversaire, le père mourut prématurément.

Le deuxième Laurent qui fonda un foyer fut plus heureux. Jean Laurent dit Lortie portait un deuxième surnom trahissant son origine: Le Basque. Il était d'Anglet, en Gascogne, évêché de Bayonne. La ville de Bayonne était à son époque réputée poue ses armes blanches, et c'est elle qui a donné son à la baïonnette. De cette région, de hardis pêcheurs venaient exercer leur métier sur les grands bancs de Terre-Neuve bien avant la fondation de Québec. De nos jours, Anglet compte une population de 33000 habitants. Cette commune est située entre Bayonne et Biarritz. Jean Laurent passa en Nouvelle France en 1656 après avoir signé à La Rochelle un contrat d'engagement d'une durée de trois ans, se disant tailleur d'habits. Hélas, il se vit dans l'obligation, dès l'automne, de rentrer en France. Le généalogiste Michel Langlois, dans son ouvrage intitulé Les Ancêtres Beauportois, écrit qu'il fut banni de la colonie. Ses écarts de conduite ne ternirent pas trop sa réputation, puisque l'intendant Jean Talon devait plus tard lui faire confiance.
Jean Laurent revint en effet en Nouvelle France. Afin de stimuler l'agriculture, Talon avait fondé trois villages: Bourg-Royal, Bourg-la-Reine et Bourg-Talon. Ils étaient situés sur sa seigneurie des Islets, qui lui fut octroyée en 1671, quelques mois avant son retour définitif en France. En 1675, ces bourgs étaient érigés en baronnie sous le nom d'Orsainville. L'ancêtre Jean, qui en connaissait bien la métairie, s'en vit confier la mise en valeur pour un loyer de 6700 livres. Ce bail allait être renouvelé trois ans plus tard, selon les documents compulsés.
C'est en 1680 que Jean Laurent fonda un foyer, avec Marie Madeleine Chardon, fille de Jacques et Marie Bougeant. Il devait être père de dix enfants, même s'il perdit son épouse en 1702, elle n'avait encore que quarante ans. Il ne devait lui survivre qu'un peu plus de huit ans. Cinq de ses sept fils étaient décédés en bas âge. Deux seulement donc devaient fonder des foyers: Jean Baptiste, et Jean en 1716 avec Marie Louise Choret, fille d'Ignace et Marie Bélanger. Sept enfants naquirent au couple Laurent/Bourret dont quatre fils, et deux de ceux-ci se marrièrent à leur tour. Quant au couple Laurent/Choret, il porta une douzaine d'enfants au baptême, et quatre de ses six fils fondèrent des foyers. C'est vers la cinquième génération que des descendants de ce dernier couple, ayant adopté pour patronyme le surnom de Lortie, s'établirent dans la région de St-Polycarpe (sud-ouest du Québec) et notamment à Coteau-du-Lac. Jean Laurent, fils de l'ancêtre Jean, était dit Lortie et Coquot.

Gilles Laurent dit Saint-Laurent était un provençal. Originaire de Nîmes, il épousa à Québec en 1692 Anne Labrecque, fille de Pierre et de Jeanne Chotard et veuve d'un soldat du régiment de Carignan, Jacques Julien dit LeDragon. Neuf enfants virent le jour de cette union, dont deux fils. Un seul de ceux-ci, Jacques-Julien, joignit sa destinée à une épouse, Marie Catherine Patry, en 1720. Des six enfants issus du couple, un seul fils se maria à son tour.

Nos Lassonde descendent pour leur part de Jean Georges Laurent, fils d'un avocat de Semur-en-Brionnais (Bourgogne). S'il prit le surnom de Lassonde, c'est qu'il était chirurgien. Il était affecté à l'Hotel-Dieu de Québec. En 1752, il épousa Marie Jeanne Griault dite Larivière et s'établit dans l'Ile d'Orléans. Après la noyade de son épouse, il contracta une seconde union, avec Marie Rose Turcot, fille de Joseph et de Félicité Charland. Sept des fils du chirurgien devaient fonder des foyers.

Tiré d'un article de La Presse, 17 juin 1995


Il ne faut pas oublier les descendants de la lignée des Huot dit St-Laurent dont beaucoup prirent le nom de St-Laurent.

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Archives consultées (microfilms)

 

Paroisses Dates Paroisses Dates
Baie des Sables 1860-1900] St-Jérôme de Matane 1842-1900]
ND de Liesse Rivière Ouelle 1807-1877] St-Joseph de Lepage 1874-1900]
ND des Neiges Trois-Pistoles 1785-1887] St-Louis Kamouraska 1728-1805]
ND Sacré Coeur Rimouski 1875-1900] Ste-Luce 1842-1900]
St-Anaclet de Lessard 1859-1900] St-Mathieu de Rioux 1866-1900]
St-André Kamouraska 1791-1815 St-Moïse 1874-1900]
Ste-Anne La Pocatière 1742-1880] St-Octave de Métis 1855-1900]
Ste-Anne-des-Monts 1824-1900] St-Patrice Rivière du Loup  1813-1825
Ste-Blandine 1878-1900] St-Pierre du Lac [1884-1900]
Ste-Cécile du Bic 1850-1900] St-Simon 1838-1900]
St-Donat 1869-1900] St-Ulric de Matane 1868-1900]
St-Edouard des Méchins 1882-1884]
St-Fabien 1848-1900]
Ste-Félicité 1864-1900]
Ste-Flavie 1850-1900]
St-Gabriel 1873-1900]
St-Germain Rimouski 1701-1900]
St-Jean Baptiste Isle Verte 1785-1855]

 

Ont également été consultés les répertoires suivants:

Répertoires des décès Répertoires des mariages
Recensements

St-Anaclet 1859-1990
St-Germain Rimouski 1701-1987
St-Narcisse 1919-1990
St-Marcellin 1919-1990
Ste-Blandine 1878-1990

St-Germain Rimouski 1701-1992

St-Anaclet 1891
Mont-Joli 1891
Neigette 1891

 

Carte des paroisses de la région de Rimouski où se retrouvent la plupart des descendants de Pierre Laurent.

Parishes map

 

 

 

 

 


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